mardi 30 juin 2009

Yamanote Line - Ebisu --> Akihabara
山手線 : 恵比寿 --> 秋葉原

Une petite vidéo prise de la JR entre Yûrakuchô et Tôkyô.
有楽町 --> 東京



Et là c'est
Kanda --> Akihabara
神田 --> 秋葉原

Samedi 27 Juin --> Ebisu --> Akihabara --> ...

Déjà la moitié du sablier tombé, et la chute du sable s'accélère. Je serais bientôt étouffé... En attendant ma lente et douloureuse agonie, je vais vous conter une partie de ce week-end. Oui seulement une partie, mais rassurez-vous la suite arrivera. Sûrement. Puis plein de petits articles c'est sûrement mieux qu'un gros. Il y a moins de lecture à la fois, mais plus souvent. Et je laisse alors plus souvent l'occasion aux gens de laissez des commentaires! Et la mise en page est aussi plus simple pour moi. Bon ben, je me lance. En fait, avant tout, pour bien expliquer la situation, il faut que je revienne quelques jours auparavant.

Lundi 22 Juin : Arrivée de Géraldine au Japon. Géraldine c'est la femme de John. Enfin, femme, c'est pas encore officiel, il n'y a pas eu de cérémonie ni rien, mais ils vivaient ensemble en France depuis quelques années déjà, donc c'est tout comme. Pour bien ressituer les évènements, Laura est partie quelques heures après l'arrivée de Géraldine. Cette dernière est restée toute cette semaine à Tsukuba, dans le bouiboui qui sert de piaule à John, avec lui-même, avant de partir pour son travail en fin de semaine. Donc de toute la semaine je n'ai pas eu de nouvelles de John. Vendredi soir je lui ai demandé ce que nous ferions pendant le week-end. Pour toute réponse je n'ai eu que des noms de quartiers. C'est bien comme information mais à Tôkyô, c'est parfaitement inutile de par la taille des quartiers et la quantité de gens qui défilent dans les rues. A côté de cela, la recherche d'une aiguille dans une botte de foin serait une vraie sinécure. Je suis donc parti tout seul sur Tôkyô.

Première étape, trouver la librairie qui vend des livres en anglais! Il y a un livre que je recherche, qui est en fait une histoire traduite du japonais, mais qui semble introuvable dans les librairies normales. Donc je suis allé dans cette fameuse librairie, Good Days Books - The best english boostore in Tokyo for used and new books dixit le site. Et ils se payent le droit de faire deux fautes dans le seul mot japonais qu'ils utilisent... Passons. Suivant les indications du site, je me rends alors à Ebisu [恵比寿]. Le Tsukuba Express me dépose à Akihabara, comme toujours, d'où je prend la Yamanote JR Line pour me rendre à Ebisu.


Une photo du Yodobashi Camera à Akiba, de la plateforme du quai.
Le train passe par Shimbashi.

Et puis j'arive à Ebisu où il fait une chaleur à crever un cactus et fondre un ballon de baudruche. En fait il faisait déjà chaud à Tsukuba. A l'aide de mon plan de fortune, que j'avais recopié du site, je parviens à trouver relativement rapidement mon magasin. Et là, c'est la décéption la plus totale. La meilleure librairie anglaise de Tôkyô est ridiculement petite, et les livres dans un état plutôt triste. Certes j'étais prévenu pour les livres usagés mais j'avais mal compris le sens de neufs. En effet certains livres étaient neufs, il n'y en avait tout de même pas des masses, mais le récit n'était pas récent. Je veux dire par là que l'histoire n'était pas toute jeune, et qu'elle n'en était pas à sa première édition. En même temps, espérer trouver The melancholy of Suzumiya Haruhi dans une librairie dont le club de lecture discute d'Eugénie Grandet en anglais le samedi après-midi, c'était un peu une utopie. Toujours est-il que cela m'a au moins permit de visiter le quartier. Je sais dorénavant que je n'y remettrai plus les pieds, sans une très bonne raison du moins.







Puis j'ai repris le train dans l'autre sens pour retourner à Akiba. En fait j'y avais donné rendez-vous à John, sans savoir s'il allait venir. Je ne vais pas faire monter le supense, il n'est pas venu.

Une pub pour de la bière dans le train.
Un cadeau pour l'été.

Un cosplay de Rei dans Electric Town.

Un morceau d'une maid en face du Gamers.

Un otaku qui a décoré sa voiture.



Une règle au japon : le repos n'importe quand, n'importe où mais avant tout !

Sur
Chuô Dori en allant vers Ueno.


Me voilà arrivé au parc de Ueno !

づく
To be continued
A suivre

lundi 29 juin 2009

Partie


Un peu de japonais de temps en temps ça fait du bien, et ça me permet d'apprendre de nouveaux mots et kanjis. Et puis je suis gentil j'ai même fait une traduction en anglais... Bon en fait ce n'était pas du tout de cela dont je voulais parler mais plutôt d'un départ. Celui de Laura. En effet, Laura nous a quittés il y a maintenant une semaine pour retourner en France. Cette chère France dans laquelle les discussions des passants sont tout à fait compréhensibles, à mon grand désarroi. Surtout quand on voit l'intérêt moyen des sujets. Mais le pire, c'est que même sous une latitude et une longitude différentes, les discussions des françaises volent à la même altitude. Le week-end dernier que je raconterai plus tard, par exemple, j'ai croisé deux françaises. Je venais de passer le gigantesque torii [鳥居] dont j'ai déjà posté une photo, et je les ai entendu parler régime... Les torii sont placés à l'entrée d'endroits sacrés, souvent des temples shintoïstes, et marquent, en quelque sorte, l'entrée dans un monde spirituel. Depuis quand les entités ectoplasmiques ou même simplement les esprits se soucient-t'ils de leur masse? Si il n'y a rien à dire d'intéressant dans les endroits sacrés, on se tait! Et on ne parle surtout pas de régime. Déjà que ce n'est pas palpitant comme sujet mais il serait mal venu d'énerver les esprits. Une dernière solution serai de passer à côté du torii, ce qu'un touriste ne fait jamais... Bon je discute et je m'énerve un peu tout seul et j'oublie de dire l'essentiel. Laura est donc repartie mardi dernier, pour la France. Et pour ceux que ça intéresse, son vol n'était pas estampillé AF 447, et de toute façon elle ne voyageait pas sur Air France !


Bon alors je vais faire un sous-titre pour les photos. Le cimetière représente en fait le deuil du Japon de Laura ! ! ! Voilà vous savez tout.

vendredi 26 juin 2009

桜地区
EDIT: vosta

今日は午後の暮れにしごとがたのしくなくておもしろくなかったです。だから写真を撮いました。それでは桜地区です。Today at the end of the afternoon, my work got so annoying that boredom has taken hold within my soul. So I decided to take pictures of the surroundings. Here is the Sakura Site.

しごとの建物。
The building I'm working in.

入り口の前でいつも自転車があります。
The entance of the building. Always crowded with bicycles.
Well, ok, it is not that crowded, but I like that word, so...

俺が蟻だ。秘密です。
Ants' point of view.

木と太陽。
Whenever Sun gets sleepy he become ashamed of his tiredness.
Pine Tree, his friend is always there to protect him with spikes.

桜地区の本館にようこそ。
Welcome to the Sakura Site's main building.

言うは知ら無い。
Etooooo.

蜘蛛だ。
Spider.

又又蜘蛛は。
Once again.

又又。
Again.

もうひとつ。
Once more.

jeudi 25 juin 2009

Sixième week-end à Tôky... Ha non, dimanche nous étions à Tsukuba

Dimanche 21 juin.

La veille nous avions eu le soleil, ce jour là c'était au tour de la pluie. Ce qu'il y a d'intéressant fin juin, au Japon, c'est qu'il fait plus chaud les jours de pluie. Les gouttes qui tombent ne rafraîchissent même pas, ce serait plutôt le contraire. Et dans un climat chaud et humide, impossible de sécher. Mais nous avions été prévenus... Toujours est-il que nous sommes restés à Tsukuba, pour faire... je n'irais pas jusqu'à dire du shopping, mais c'était un peu l'idée. Donc pour aujourd'hui, pas grand chose de transcendant... Nous nous sommes tous les trois donnés rendez-vous au Seibu, le grand centre commercial du Tsukuba Center. En arrivant, comme je crevais de chaud j'ai décidé de prendre un Frappucino, sorte de café glacé, au Starbucks Coffee. Cependant je n'ai pas dû bien articuler, la japonaise a, semble-t-il, compris Cappuccino puisque je me suis vu servir une boisson chaude. Au moins cela m'a coûté moins cher. Et puis voir la baguette en bois qui tient toute verticale dans la mousse recouverte de sucre brun, c'est toujours intéressant à regarder.


Nous sommes restés un moment à regarder le micro-onde.


Des tee-shirts un peu, comment dire... sadiques?

Puis nous sommes retournés dans un restaurant
que nous avions apprécié, un soir où il pleuvait.

Et Laura était fatiguée.

Un toutou mannequin.

Il a l'air intelligent!

Une grosse chenille avec des points bleus et rouges,
qui faisait peur à Laura.

Encore un Gundam, mais en modèle réduit, dans un magasin de fringues.

Un autre.


Vers la fin d'après-midi la pluie s'est un peu calmée,
et la photo n'est pas du tout dans le bon sens.

Laura s'est achetée une glace, et bien sûr, l'a mangée.

Je suppose que John en aurait bien pris un morceau...
De retour vers Ninomiya, le brouillard semblait s'être levé,
mais uniquement dans cette rue.
Sûrement un effet dû à la fumée du bar.



mercredi 24 juin 2009

Sixième week-end à Tôkyô : Samedi : Akihabara --> Shibuya --> Harajuku

Encore un jour de passé à Tôkyô, et cette fois-ci le soleil était au rendez-vous. C'est donc en ce samedi 20 juin que nous nous sommes promenés tranquillement dans les rues. Cette semaine nous n'avions aucun but particulier hormis les cosplayers d'Harajuku. Nous avons donc pu d'abord flâner longuement sur Chuô dôri [中央通り] la rue principale sur laquelle s'étend Akihabara. En arrivant à Electric Town nous sommes passés devant un magasin qui distribuait un flyer sur lequel il fallait tamponner le même dessin mais de quatre couleurs différentes, chacune des couleurs se trouvant dans un magasin différent. Même maintenant je ne sais pas exactement à quoi servait de réunir les tampons, mais nous nous sommes pris au jeu.

Des maids attirant les clients dans une rue parallèle à Chuô dôri.

Des morceaux de neige carbonique selon John, en contact avec de l'eau
dans un bac pour refroidir les boissons. C'est en tout cas ce que nous supposons.

La vidéo du phénomène.



Quelques photos de
Chuô Dôri.

Au milieu de la photo, le maintenant célèbre Don Kihôt
reconnaissable à son pingouin.
Je n'ai toujours pas vu de moulin dans le magasin...

Magasin de Retro Game dans lequel...

... se trouvaient des perruques colorées...


... avec du pixel art.
Le pinguouin qui nous indique la direction des toilettes.

Il est pas mignon avec son bonnet de Santa Claus?
Voilà le flyer mentionné précédemment, rempli avec les tampons.
Je me suis tellement pris au jeu que j'ai même fait des tampons sur ma main...

La faim se faisait sentir. Nous avons alors pris le chemin, ou plutôt le train, pour Shibuya parce qu'à Shibuya il existe un endroit magique : le Sukiya [すき家]. J'en avais déjà parlé avant, mais succintement si je me souviens bien. En fait c'est un petit restaurant qui fait parti d'une chaîne, dans lequel nous pouvons manger un bon gyûdon [牛丼] pour pas trop cher. Evidemment il faut aimer le gyûdon... Mais ce qui est magique c'est surtout que nous savons retrouver le restaurant !

Arrivé à Shibuya, John prend des vidéos de gens sur la place Hachiko.
Il me semble que je n'ai encore jamais mis de photo de Hachiko
bien que j'en parle toujours en passant par Shibuya.
Voici donc l'animal, un peu flou mais décoré !
Et moi je me prend en photo sur la même place,
avec John derrière qui filme les écrans géants.

Pour les filles qui aime les vampire-garçon-filles.
Qui a dit que je parlait de Laura ?
Des japonais devant le 109, à prononcer ichi-maru-kyû, pour homme.


La noiraude au nom inconnu qui accompagne
John et sa caméra.
Puis nous avons quitté Shibuya pour nous rendre,
à pieds, à
Harajuku.
La rue principale de Harajuku, cette fois-ci pleine.
Rappelez-vous quand nous l'avions visité à 5h du matin ...

Vitrine du Marion Crepes,
soit disant le meilleur magasin de crêpes du Japon.
En face, un canard italien qui fait des pâtes
avec une brosse à plumes. Moi j'ai pas confiance,
même si le canard n'a pas l'air méchant.


Grand Torii, marquant l'entrée d'un parc.
Des idoles peintes sur des mini-vans.
Un autre parc d'Harajuku dans lequel nous nous sommes arrêtés pour nous reposer.
La rue avec les mini-vans d'idoles vue de haut.
Les nuages commencent à se rassembler.