vendredi 31 juillet 2009

セミ

Elle est pas mignonne avec ses gros yeux et son corps tout argenté?

mercredi 29 juillet 2009

Les cigales


Aujourd'hui, la cigale est à l'honneur! En allant travailler ce matin, je suis passé devant un arbre particulièrement stridulant. J'ai alors cherché les coupables bruyantes haut dans le feuillage et ne voyant rien, mes yeux se sont baissés sur le tronc. Et là, étrangement, reposaient plein de cigales. C'est d'ailleurs relativement peureux comme insecte, et ça vole particulièrement vite. Évidement, ce ne sont pas des cigales provençales, les deux idées étant très souvent associés dans l'esprit des français! Les japonaises sont sensiblement plus grosses, et ne chantent pas de la même façon. Je parle, bien sûr, toujours des cigales! En général, bien que, selon moi, le chant soit moins agressif que celui de leur homologues françaises, on ne reste pas trop longtemps près de la source sonore, cela fini par être assez douloureux. La douleur n'est certes qu'une simple information, mais tout de même!


J'ai un peu de mal à prendre des photos potables avec mon appareil. Est-ce la faute au zoom trop faible, à la lumière trop présente, au photographe? Je ne saurais répondre...


Il y a quelques jours, j'ai remarqué tout un tas de cadavres insectoïdes sous forme de restes de mue, près de coins buissonneux et j'en ai tout particulièrement repéré une sous un pont sur le chemin du labo. Au début je pensais que c'était simplement un gros coléoptère quelconque. Mais remarquant, pendant plus d'une semaine, qu'il était tous les soirs au même endroit et qu'il n'avait pas bougé, je me suis posé des questions. Je me suis alors approché de la chose et c'est là que j'ai remarqué que ce que je prenais pour un coléoptère était en fait une coquille vide, joliment entaillée sur ce qui pourrait être considéré comme le dos. Tout à l'heure, en passant devant plusieurs restes côte à côte, j'ai réalisé que cela pourait tout à fait être le signe de la mue imaginale d'une cigale. Après quelques rapides recherches, il s'avère que c'est effectivement les restes de l'étape finale du passage à l'état imago des cigales.


Pour ceux que cela intéresse, une petite animation d'une cigale sortant de son exuvie peut être vue sur le wiki.

lundi 27 juillet 2009

Il pleut, il mouille,

C'est la fête à la grenouille !

Je soupçonne les moutons d'avoir bu de la bière au karaoke. Résultat, en rentrant ce soir du labo, il s'est mis à pleuvoir. Les grenouilles étaient donc de sortie, et comme on m'en a demandé des nouvelles, je signale qu'elle vont très bien. Et la pluie a d'ailleurs fait fuir les moustiques. C'est après avoir posé mon ordinateur sous un arbre à l'abri des gouttes, que j'ai commencé ma session de photos.














Il semble que le riz commence à pousser.




Quand j'eus marre que mon T-shirt me colle au dos, je suis rentré



Et pendant que j'y pense,
bonne fête au paternel avec 2 jours de retard!
ごめん

Les moutons vont au Karaoké

Je ne délire pas, dimanche soir les moutons sont revenus et ils sont partis faire la fête au karaoké. On peut même apercevoir la lumière produite par l'ouverture des portes lorsqu'il partent chercher des glaces.




Et comme j'avais envie de faire de la balançoire, je suis allé dans le parc à côté de la Ninomiya House. J'avais envie, et je me devais de faire de la balançoire au japon! J'ai croisé un petit feu follet en pétard, mais je l'ai calmé et il m'a laissé utiliser son terrain de jeu..


Puis un UFO est passé par là et à jouer avec mon appareil photo. Mais chut, pas un mot à Haruhi!



浅草の花火

花火: Hanabi, littéralement fleur de feu, est le nom japonais des feux d'artifices. Au nombre de 7000 par an, paraît-il, ils sont autant indissociables du concept de festival d'été que le katana l'est au samourai. C'est l'occasion d'ailleurs pour les japonais de revêtir un yukata, sorte de kimono d'été mais plus facile et plus agréable à porter. L'un des feux les plus connu du côté de Tôkyô est celui d'Asakusa.



La nuit tombant sur Akihabara, je suis parti à Asakusa pour assister au feu. Asakusa n'est pas vraiment à ciel dégagé. Il y a des grands bâtiments partout. Et évidemment, comme c'est un évènement connu, les lieux sont bondés. Pendant que les deux feux embrasaient les cieux d'Asakusa sous le regard bienveillants des hélicoptères, je cherchais un coin ou m'installer pour prendre des photos correctes et assister pacifiquement au spectacle. C'est qu'il faut défendre ses positions si l'on ne veux pas être déporté. Malheureusement je n'ai jamais trouvé un tel endroit. A la place j'ai fais la sardine en boîte.

Et encore, là elle sont pas serrées.

Donc le feu, c'est une heure de spectacle, et deux feus simultanément, chacun à un bout de la ville, donc impossible de voir les deux en même temps. Une heure de feu, trois quarts d'heure d'ennui. C'est très joli, mais une heure à rester debout, dans la chaleur, collé à des gens et la tête en l'air, c'est foutrement long et quand on y pense, c'est vraiment de l'argent qui part en fumée.

19h20 : Premières gerbes de lumières incandescentes. Moi j'en profitais pour prendre la pagode en photo.



Je m'attendais à quelques chose comme cela :


Et j'ai eu le droit à :






Le premier quart d'heure était marrant. Derrière moi, à ma droite se trouvait un japonais qui faisait les sous-titres à son copain qui prenait des photos. J'avais donc droit à une kyrielle de sugoiiii, sugeee parfois séparés par un shizuka na avant que ça reprenne de plus belle. Mais il a vite été remplacé par une pauvre cloche qui ne cessait de hulluler Ho... Hooo à chaque nouvelle fleur, comme si chacune des fleurs de feu était la première qu'elle voyait de sa vie. C'est long 45 minutes...
Au début j'avais une vue dégagée sur les bâtiments mais il y a un japonais qui n'a rien trouvé de mieux que de se mettre devant moi. Il cherchait lui aussi à faire des photos. Et comme j'étais derrière je voyais très bien ses photos. Hé bien c'était pas la peine d'acheter un reflex numérique avec téléobjectif pour prendre des photos pires que les miennes, qui ne sont déjà pas fameuses. Il mitraillait mais il n'y a pas une photo qui ressemblait à quelque chose. Et sa copine, la pauvre, elle tentait déséspéréement de prendre des photos avec son téléphone portable. Une riche idée! Elle n'a guère obtenue mieux que des grandes taches floues lumineuses.
Il restait le couple devant moi à ma droite. Lui il ne me dérangeait pas. Le gars prenait aussi des photos du feu et la copine cherchait à se prendre en photo avec son petit ami , à l'aide de son téléphone aussi. Mais le copain il en avait clairement rien à faire. Mais elle tentait, tant bien que mal. Si c'est ça le romantisme japonais, le pays est alors bien pauvre. Aucun intérêt pour la personne qui est à côté et, qui plus est, enfermé dans une foule chancelante et oppressante, devant un demi-feu... Enfin, l'égocentrisme japonais ne m'étonne même plus.

Il est souvent dit que les japonais préfèreraient se couper un bras plutôt que de ne pas aider... Le quidam japonais, lui, serait surtout prêt à parcourir la ville pour trouver une hache afin de nous couper le bras lui-même. C'est en tout cas l'impression que je ressens. Je n'irai pas jusqu'à dire que c'est une sensation opressante, mais clairement palpable, particulièrement dans les trains. Je comprends mieux les suicides en masse. Cela vaut peut-être mieux que de finir comme ça...

Mais ce n'est pas comme si j'étais venu au Japon pour les gens...

Akihabara : Landscape

Un (long) petit tour du côté d'Akiba en attendant la tombée de la nuit.

En sortant du Tsukuba Express, une carte du japon à regarder avec les fameuses lunettes 3D. En ce qui me concerne, je n'ai pas particulièrement eu l'impression de marcher sur le Fuji-san, même avec les lunettes devant les yeux.
Pour situer Tsukuba par rapport à Tôkyô et au reste du japon.
Bon courage!
La rivière Kanda.
神田川







Dans la gare, les joueurs.
Deux Nintendo DS à gauche, une à droite...
... une à gauche et une autre à droite, couplée à un téléphone...
...encore une...
... et une dernière.
Au final cela fait 7 consoles de repérées.
Les camions publicitaires visant le bon public.
C'est pas à Shibuya ou à Shinjuku qu'on verrait ça.
Encore une représentante de l'Itasha [痛車].
Il ne me reste plus qu'à trouver un salon...
J'ai fait un petit tour dans le magasin d'instruments sur 6 ou 7 étages.
Il était plein d'instruments magnifiques, tout comme les prix.